11.09.2009

Reportage Friendsclear

Le P2P pour les matinaux...et les retardataires !!

 

L'émission "Télématin" sur France 2 a consacre un reportage à FriendsClear et à notre service de prêts familiaux et amicaux !

C'est la journaliste Aurélia Bloch qui met à l'honneur FriendsClear au cours de la rubrique "bons coûts" du vendredi 28 août. Aurélia a choisi de mettre en avant un binôme prêteur/emprunteur pour expliquer de façon claire comment fonctionne le prêt entre particuliers. Elle présente 2 utilisateurs de FriendsClear : Cédric et Céline. Bravo à eux pour leur témoignage !

Chez FriendsClear on a apprécié le sérieux avec lequel l'équipe de Télématin a traité le sujet : le reportage met bien en valeur la façon dont fonctionnent les prêts entre amis (ou entre membres d'une même famille). Et oui, pourquoi faudrait-il toujours passer un banquier pour financer un projet ? On peut parfois faire autrement !

Et FriendsClear est là pour ça !

Si vous n'avez pas pu regarder l'émission lors de sa diffusion, vous pourrez la voir ici en vidéo sur le site internet de France 2 ou encore (chez un de nos fans).

 

Vive la télévision de rattrapage !

 

http://www.friendsclear.com/blog/index.php?post/2009/08/27/FriendsClear-sur-France-2-!

04.02.2009

LE P2P SUR LCI

Les périodes de crise sont propices à l'innovation, y compris en matière d'argent. LCI l'a bien compris et a entièrement consacré son émission "Plein Ecran" à l'argent et à la finance 2.0 : crédit de particulier à particulier et financement de projets en P2P (peer-to-peer) ont été mis à l'honneur.

L'émission de Cédric Ingrand a parlé d'argent, de crédit, d'investissement et pourtant, aucun banquier n'était présent sur le plateau. Et oui, pourquoi faudrait-il toujours passer un banquier pour financer un projet ?  Et si l'on faisait autrement ? La crise a montré des signes évidents de faiblesses structurelles dans le domaine de la finance avec des lourdes conséquences en matière économique et sociale.

Et si l'on écoutait le point de vue d'entreprises nouvelles qui permettent des modes de financement alternatifs ? LCI a présenté 3 entreprises dont le point commun est de mettre directement en relation ceux qui ont besoin d'argent avec des internautes qui sont prêts à les financer, sans passer par une banque.

Invités de l'émission : Arnaud Poissonnier (Babyloan), Jeremy Oinino (Koeos/CapAngel) et Jean-Christophe Capelli (FriendsClear)

L'émission est diffusée sur LCI le samedi 17 janvier à 17h10, le dimanche 18 à 12h10, mardi 20 à 16h10.

Si vous avez raté l'émission, vous pouvez revoir le podcast ici.

Suivez ces 3 entreprises sur leur Twitter : BabyLoan, Koeos/CapAngel, FriendsClear

 

29.12.2008

DEFINITION

Qu’est ce que le p2p lending ?
Le P2P lending ou person-to-person lending est une transaction financière qui consiste, pour un particulier, à prêter à un autre particulier sans l'intérmédiaire d’une institution financière « traditionnelle ». Le p2p lending ou « prêt entre particulier », déjà à la base de systèmes de solidarité financière comme la tontine, a fait son apparition sur internet avec le lancement de plateformes de prêts entre particuliers comme Zoopa au Royaume Unis ou Kiva au Etats-Unis.
Certaines plateformes répondent aux motivations sociales de prêteurs qui souhaitent financer des projets de micro-entrepreneurs. C’est le cas de Kiva, mais également de Microplace. Les plateformes proposent aux bailleurs de fonds différents projets sélectionnés par une institution de microfinance. Si ces modes de prêts ne reposent pas sur une intermédiation bancaire "traditionnelle", ils n’en sont pas moins intermédiés par la plateforme de prêts qui reçoit les dépôts, les distribuent aux institutions et collecte les intérêts auprès des IMF.
L'exemple de Kiva:
Cette plateforme propose au préteur de choisir d’aider un micro-entrepreneur parmi les profils disponibles. Le préteur dispose du nom du micro-entrepreneur, des caractéristiques de son investissement, et d’une fiche de suivi. Le préteur choisi le montant qu’il souhaite allouer au projet (25 dollars minimum via PayPal). Tous les deux mois, il recevra alors une fiche de suivi de son investisseur. Aujourd’hui Kivia octroye des prêts à plus de 88 institutions de microfinance dans 42 pays.
Comment se fait la gestion concrète du prêt?
Kiva est en relation directe avec les IMF auxquelles elle fournit les prêts des internautes, sans intérêts. L’institution de microfinance octroye alors ses prêts aux clients au taux en vigueur et conserve les intérêts pour se développer. Le remboursement du prêt (du principal) se fait par échéances qui sont réparties entre les préteurs en fonction de leurs apports respectifs. Ils ne peuvent pas disposer de leur argent avant le remboursement complet du prêt.
Qui supporte le risque?
Les pertes éventuelles liées au risque de défaut sont supportées par le préteur. La plateforme de levée de fond sélectionne des institutions de microfinance afin de « garantir » la bonne distribution des fonds. Les instiutions partenaires doivent notamment offrir des services à plus de 1000 emprunteur actifs, avoir une expérience minimum de 2 ans de crédit aux populations pauvres, et pouvoir présenter des états financiers audités. Elles doivent également disposer de leur profil sur le Mix Market.
D’autres modèles existent…. Les plateformes de levée de fonds sur internet sont nombreuses et diffèrent parfois dans leur mode de fonctionnement. Ainsi, MicroPlace, qui n’est pas une ONG mais un courtier, ne permet pas aux internautes de choisir directement un micro-entrepreneur. Le préteur choisit une IMF qui répartira son argent entre différents projets. Contrairement à Kivia, le préteur est rémunéré selon des modalités spécifiques. Il a ainsi le choix entre des placements à 3% par an et des placements à 1,5% par an. Le prêt (au minimum 100 dollars) est ensuite alloué aux institutions de microfinance qui se chargeront de rembourser le principal et les intérêts.

Les réserves:
Comme pour beaucoup de modes de financement la question du risque de change doit être évoquée. Certains experts expriment des réserves quant à l'impact financier de prêts à court terme en monnaie forte sur le bilan des IMF. En recevant un prêt en dollar ou en euros, les IMF doivent, en effet, supporter un risque de change. Pour répondre à ce problème, Calvert cherche à offrir des produit permettant des prêts en monnaie locale.
Les critiques soulignent également l'importante du développement des marchés de capitaux locaux. Enfin ces plateformes font apparaître une distorsion sur le marché entre les IMF qui peuvent bénéficier des prêts à taux 0 et les autres.


Source :http://microfinance1.blogspot.com/