06.11.2009

LE BARCAMP DE LA FINANCE ETHIQUE FINEQUITY/J'EPARGNE UTILE

Bonjour,

 

FINEQUITY et J'EPARGNE UTILE ont l'honneur de vous annoncer le prochain BARCAMP et le premier du genre dans le monde du BARCAMP:

 

LE BARCAMP DE LA FINANCE ETHIQUE qui reunira de grands experts dans plusieurs domaines de la finance ethique:

 

Pour vous inscrire

http://barcamp.org/FinancesEthiquesCamp

 

ATTENTION les places sont limités. (100 places pas une de plus !!!)

 

Finances Ethiques Camp

 

La finance éthique et responsable désigne des pratiques financières innovantes, dont l’objet est l’introduction de critères autres que la rentabilité financière. Elle s’illustre notamment au travers de l’Investissement Socialement Responsable, de la microfinance, de la tontine, du prêt peer to peer et de la finance solidaire.

Ce BarCamp se propose d’explorer les contours de la finance éthique et responsable, les opportunités pour les acteurs, et ses problématiques de mise en œuvre auprès du grand public, tant au niveau du message que des outils techniques et juridiques.

 

Qu'est-ce qu'un BarCamp ? (What is BarCamp? )

http://fr.wikipedia.org/wiki/BarCamp -- wikipedia francophone

Le BarCamp est une "non-conférence ouverte qui prend la forme d'ateliers-événements participatifs où le contenu est fourni par les participants qui doivent tous, à un titre ou à un autre, apporter quelque chose au Barcamp. C'est le principe "pas de spectateur", "tous participants".

http://en.wikipedia.org/wiki/Barcamp -- wikipedia

 

Le lieu (Where) ?

La Cantine par Silicon Sentier, passage des Panoramas Paris 2ème (métro : Grands Boulevard) Google Map

 

Quand (When) ?

 

Attention Nouvelle Date !!!

Pour permettre à tous de participer aux rencontres Babyloan et à ce BarCamp Finances Ethiques, l'évènement à été repositionné au 21 novembre.

 

Samedi 21 novembre 2009 14h00 -19h00

Saturday, november 21th, 2009 from 14.00 PM to 19.00 PM

(Accueil dès 13h30, nous installerons la salle et préparerons le barcamp avec ceux qui peuvent être présents à cette heure)

 

Organisation (hosts, organization)

*    J’Epargne Utile

*    Finequity

*    Silicon Sentier / La Cantine

*    FriendsClear

*    BarCampBank

Sponsors

*   J'Epargne Utile

 

Projets, présentations, ateliers (Sessions and presentations)

N'hesitez pas à proposer des thèmes d'ateliers.

Compte rendus / Photos / Vidéos

 

Participants (Attendees)

<<< A NOTER >>> : Le nombre maximum de personnes est limité à 100, mais n'hésitez pas à vous inscrire jusqu'à 110 : on sait par expérience qu'entre les "no-show" et les campers arrivant tard ou partant tôt personne ne restera à la porte !

<<< PLEASE NOTE >>>: The space is limited to 100 people, but don't hesitate to register until 110 : we know that there will be some no-show and that some campers will arrive late or quite early, so your sure to have a place.

 

>>> Pour vous inscrire, il suffit d'ouvrir un compte sur ce wiki et de rentrer vos coordonnées dans le tableau ci-dessous. Si vous rencontrez des difficultés ou n'êtes pas habitués aux wikis, vous pouvez contacter : paul arobase siliconsentier.org (sans espace)

 

FINEQUITY et les formations

Bonjour,

 

Suite a plusieurs mails recus, nous vous informons que FINEQUITY ne collabore plus avec l'IFESI.

 

Et nous vous renvoyons egalement sur l'article que nous avons ecrit :

http://www.financeislamiquefrance.fr/

http://ribh.wordpress.com/2009/09/24/panorama-formation/

 

D'autre part, nous vous conseillons de bien vous renseigner sur les formations dans lesquelles vous souhaitez vous inscrire a savoir :

 

Corps professoral

Reconnaissance du diplome

Systeme de validation des connaissances

Partenariats avec des entreprises et banques

 

FINEQUITY

 

 

 

TOP 500 et GUIDE LA FINANCE ISLAMIQUE

Chers internautes,

 

L'actualité a été riche vous trouverez ci joint un resumé :

Université :

 

Paris Dauphine

Conference inaugurale de lancement de l'Executive Master le 18 novembre 2009 au palais Brongniart

Programme et inscription à :

http://www.dauphine.fr/fr/site/finance-islamique/cycle-de-conferences-debats.html

 

L'université de Strasbourg

Modification de leur programme de cours

http://www.em-strasbourg.eu/formations/autres-formations-du-finance-islamique-22.html

 

IIIT :

 

http://89.34.22.18/Lista.aspx?t=E%20FCN-2&Node=23

 

 

Le guide de la finance islamique :

Nous souhaitons souligner le travail remarquable d'Herbert Smith

www.herbertsmith.com/.../Guide_Finance_Islamique_FR_240909.pdf -

 

 

Et enfin la parution annuelle du TOP 500

http://www.lemoci.com/20810-finance-top-500-institutions-financi%C3%A8res-islamiques

 

Le 3 Novembre a eu lieu la conference au sein du ministere de l'economie vous trouverez ci dessous les conclusions :

http://www.easybourse.com/bourse/information/finance-islamique-le-temps-presse-13367

 

 

 

 

 

 

 

 

C

L'actualité http://www.lemoci.com/20810-finance-top-500-institutions-financi%C3%A8res-islamiques

 

http://top500islamic.thebanker.com/index.cfm?fuseaction=top500.home&CFID=974785&CFTOKEN=55922358

11.09.2009

Reportage Friendsclear

Le P2P pour les matinaux...et les retardataires !!

 

L'émission "Télématin" sur France 2 a consacre un reportage à FriendsClear et à notre service de prêts familiaux et amicaux !

C'est la journaliste Aurélia Bloch qui met à l'honneur FriendsClear au cours de la rubrique "bons coûts" du vendredi 28 août. Aurélia a choisi de mettre en avant un binôme prêteur/emprunteur pour expliquer de façon claire comment fonctionne le prêt entre particuliers. Elle présente 2 utilisateurs de FriendsClear : Cédric et Céline. Bravo à eux pour leur témoignage !

Chez FriendsClear on a apprécié le sérieux avec lequel l'équipe de Télématin a traité le sujet : le reportage met bien en valeur la façon dont fonctionnent les prêts entre amis (ou entre membres d'une même famille). Et oui, pourquoi faudrait-il toujours passer un banquier pour financer un projet ? On peut parfois faire autrement !

Et FriendsClear est là pour ça !

Si vous n'avez pas pu regarder l'émission lors de sa diffusion, vous pourrez la voir ici en vidéo sur le site internet de France 2 ou encore (chez un de nos fans).

 

Vive la télévision de rattrapage !

 

http://www.friendsclear.com/blog/index.php?post/2009/08/27/FriendsClear-sur-France-2-!

Polemique autour de la finance islamique

La polémique politique autour de la finance islamique : Petites precisions

 

La "finance islamique" a provoqué la colère d'Henri Emmanuelli et Jérôme Cahuzac (PS) mercredi à l'Assemblée en commission lors de l'examen d'une proposition de loi UMP sur le financement des PME.

( http://www.daily-bourse.fr/financement-des-pme-polemique-autour-de-la-finance-Feed-AFP090909183708.13ybbre6.php )

Présenté au Sénat il y a quelques mois, un amendement prévoit "d'introduire dans notre code civil certaines dispositions compatibles avec la charia", a déclaré le député PS Jérôme Cahuzac, qui assure reprendre les propos de l'auteure du texte, Chantal Brunel (UMP).

Vous trouverez ci dessous le lien pour telecharger l'amendement Marini:

une_marini.pdf

Présent en commission avec M. Emmanuelli, M. Cahuzac a indiqué que les députés PS avaient rejeté la proposition de loi de Mme Brunel, amendée au Sénat.

Fait rare, ils avaient pourtant voté pour en première lecture en mars, avant la navette au Sénat et l'ajout de l'amendement polémique.

EXAMEN DE LA PROPOSITION DE LOI ET ADOPTION DU TEXTE DE LA COMMISSION

Réunie le mercredi 27 mai 2009, sous la présidence de M. Jean Arthuis, président, la commission a procédé à l'examen du rapport de M. Philippe Marini, rapporteur, sur la proposition de loi n° 288 (2008-2009), adoptée par l'Assemblée nationale, tendant à favoriser l'accès au crédit des petites et moyennes entreprises, en présence de M. Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services auprès de la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi.

La commission est passée directement à l'examen des articles. Elle a tout d'abord adopté, sans modification, l'article premier (Préavis et motivation des réductions ou interruptions de crédits bancaires aux entreprises) et l'article 2 (Motivation de la notation bancaire des entreprises) de la proposition de loi.

A l'article 3 (Publication chaque année par l'Autorité de contrôle des assurances et des mutuelles - ACAM - d'un rapport sur les placements des organismes d'assurance concourant au financement des petites et moyennes entreprises - PME), à l'initiative de M. Philippe Marini, rapporteur, elle a adopté l'amendement n° 3 précisant que le rapport de l'ACAM détaille les actifs alloués au financement des PME, en distinguant en particulier les PME non cotées et les PME cotées sur un marché non réglementé.

A l'article 3 bis (Sanction du non-respect par les établissements de crédit des conditions d'emploi de certains fonds d'épargne réglementés), elle a adopté l'amendement n° 4 de M. Philippe Marini, rapporteur, prévoyant que la méconnaissance, sur un trimestre, de l'obligation d'emploi des fonds collectés sur les livrets A et les livrets de développement durable non centralisés à la Caisse des dépôts et consignations (CDC) sera sanctionnée, pendant une période de trois mois, par la centralisation à la CDC des ressources considérées et par la suspension de la rémunération de celles-ci. En réponse à une demande de précision de Mme Nicole Bricq, M. Philippe Marini, rapporteur, a confirmé que cet amendement est destiné à rendre effectivement applicables les dispositions introduites par l'Assemblée nationale, en respectant fidèlement leur esprit.

Puis la commission a décidé de ne pas rétablir l'article 4 (Publication mensuelle, par les établissements de crédit, du montant de leurs encours de crédits aux entreprises de moins d'un an), supprimé par la commission des finances de l'Assemblée nationale, dans la mesure où le dispositif qu'il prévoyait à été repris au sein de l'article 5 de la proposition de loi.

Sur cet article 5 (Statistiques relatives aux crédits bancaires consentis aux jeunes entreprises et PME), la commission a examiné l'amendement n° 1, présenté par Mme Nicole Bricq, visant à contraindre chaque réseau bancaire à rendre publiques ses propres statistiques en matière de crédit aux PME, parallèlement à la publication de données agrégées qu'assurerait la Banque de France, et à détailler davantage ces statistiques que ne le prévoit l'article issu des travaux de l'Assemblée nationale. Exprimant son opposition à cet amendement, M. Philippe Marini, rapporteur, a notamment fait valoir que l'exigence d'une publication statistique par chaque établissement de crédit pourrait nuire aux intérêts économiques de ces établissements. Mme Nicole Bricq a alors retiré l'amendement n° 1.

Sur le même article, la commission a également rejeté l'amendement n° 2, présenté par M. Jean-Jacques Jégou, tendant à limiter aux encours de crédits, à l'exclusion des nouveaux crédits, la publication trimestrielle, par la Banque de France, de statistiques relatives aux crédits bancaires consentis aux entreprises créées depuis moins de trois ans et aux PME. Cette décision a été adoptée après un large débat. Défendant son amendement, M. Jean-Jacques Jégou a mis en avant les difficultés techniques auxquelles la Banque de France estime qu'elle se heurterait, compte tenu de l'hétérogénéité des systèmes d'information des établissements de crédit, en vue d'établir, pour les crédits nouveaux, une donnée trimestrielle portant sur toutes les entreprises résidentes. M. Jean Arthuis, président, a jugé que cette situation pourrait empêcher, à court terme, une pleine application de l'article. M. Philippe Marini, rapporteur, a relevé que, pourtant, c'est précisément pendant la période de crise actuelle que les statistiques prévues seraient les plus utiles. Plaidant dans un sens opposé à celui défendu par l'auteur de l'amendement, Mme Nicole Bricq a fait observer que le dispositif proposé resterait utile au-delà de la crise actuelle. M. Henri de Raincourt a abondé en ce sens, en souscrivant à l'objectif, poursuivi par l'article, d'une plus grande transparence des banques dans leur pratique de crédit aux entreprises. M. Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, tout en tenant compte des difficultés de la Banque de France, a déclaré s'en remettre à la sagesse de la commission.

La commission a ensuite adopté, sans modification, l'article 5 bis (Motivation de la décision de retrait par les assureurs crédit de leur garantie des créances d'un assuré sur un client) et l'article 5 ter (Suivi des encours garantis par les assureurs crédit). Elle a décidé de ne rétablir ni l'article 5 quater (Communication à l'Autorité de la concurrence d'informations sur le coût des services aux PME), ni l'article 6 (Création d'un financement spécifique pour les jeunes entreprises), supprimés par l'Assemblée nationale. Elle a adopté, sans modification, l'article 6 bis (Dispense de rapport de gestion pour certaines SARL et SAS).

A l'article 6 ter (Simplification des règles de transfert d'Euronext vers Alternext (1) - Maintien pendant trois ans du régime de déclaration de franchissement des seuils), à l'initiative de M. Philippe Marini, rapporteur, la commission a adopté l'amendement n° 5 rectifié prévoyant que la nouvelle procédure de transfert d'Euronext vers Alternext n'est applicable qu'aux sociétés dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros, afin de la réserver aux PME cotées sur les compartiments B et C d'Euronext.

A l'article 6 quater (Simplification des règles de transfert d'Euronext vers Alternext (2) - Information préalable du public), elle a adopté, avec un avis favorable de M. Hervé Novelli, secrétaire d'Etat chargé du commerce, de l'artisanat, des petites et moyennes entreprises, du tourisme et des services, l'amendement n° 6 présenté par M. Philippe Marini, rapporteur, tendant à assurer :

- qu'une résolution de l'assemblée générale des actionnaires statue sur toute demande de transfert de la société concernée d'Euronext vers Alternext ;

- que cette admission ne puisse intervenir avant l'expiration d'un délai de deux mois à compter de la date de la réunion de l'assemblée générale ;

- et que la procédure de transfert ne soit applicable qu'aux sociétés dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros, afin de la réserver aux PME cotées sur les compartiments B et C d'Euronext.

A l'article 6 quinquies (Simplification des règles de transfert d'Euronext vers Alternext (3) - Application des règles relatives aux offres publiques), par cohérence avec les amendements adoptés aux articles 6 ter et 6 quater, la commission a adopté l'amendement n° 7, présenté par M. Philippe Marini, rapporteur, tendant à réserver aux sociétés dont la capitalisation boursière est inférieure à un milliard d'euros, et donc aux PME cotées sur les compartiments B et C d'Euronext, le bénéfice de la nouvelle procédure de transfert.

Puis, à l'initiative de M. Philippe Marini, rapporteur, la commission a adopté deux amendements portant articles additionnels avant l'article 6 sexies, qui ont reçu un avis favorable de M. Hervé Novelli, secrétaire d'Etat :

- d'une part, l'amendement n° 8 rectifié, tendant à ratifier l'ordonnance n° 2008-1081 du 23 octobre 2008 réformant le cadre de la gestion d'actifs pour compte de tiers, l'ordonnance n° 2009-105 du 30 janvier 2009 relative aux rachats d'actions, aux déclarations de franchissement de seuils et aux déclarations d'intentions, et l'ordonnance n° 2009-107 du 30 janvier 2009 relative aux sociétés d'investissement à capital fixe, aux fonds fermés étrangers et à certains instruments financiers ;

- d'autre part, l'amendement n° 9 rectifié, modifiant le code civil afin de permettre, dans un souci de développement de la place de Paris, l'émission d'instruments financiers conformes aux principes de la finance islamique (« sukuk »). M. Philippe Marini, rapporteur, a signalé que cette mesure s'inscrit dans le cadre des orientations adoptées par la commission lors de la table-ronde sur la finance islamique qu'elle a organisée le 14 mai 2008.

La commission a alors adopté l'article 6 sexies (Encadrement des dates de valeur des opérations de paiement par chèque) sans modification, puis l'amendement n° 10 rectifié, présenté par M. Philippe Marini http://www.senat.fr/senfic/marini_philippe92035t.html, rapporteur, portant article additionnel après l'article 6 sexies, qui a également reçu un avis favorable de M. Hervé Novelli, secrétaire d'Etat. Cette initiative vise à simplifier et à alléger la procédure de mise en conformité des plans d'épargne interentreprises (PEI) avec les dispositions législatives ou réglementaires introduites postérieurement à leur institution, notamment l'obligation pour ces plans de proposer un fonds solidaire en application de la loi n° 2008-776 de modernisation de l'économie du 4 août 2008.

Puis la commission a décidé de ne pas rétablir l'article 7 (Création d'une taxe pour compenser les charges pouvant résulter pour l'Etat de l'application de la proposition de loi), qui constituait en fait un « gage » supprimé par l'Assemblée nationale à l'initiative du Gouvernement.

Enfin, elle a adopté l'amendement n° 11 rectifié présenté par M. Philippe Marini, rapporteur, complétant l'intitulé de la proposition de loi pour prendre en compte les apports de l'Assemblée nationale et tirer les conséquences de ses propres propositions.

Mme Nicole Bricq a estimé que certaines des initiatives du rapporteur avaient dénaturé la proposition de loi, initialement centrée sur les PME, en étendant son champ d'application aux marchés financiers. En réponse, M. Jean Arthuis, président, a fait observer que les dispositions relatives à la simplification des règles de transfert d'Euronext vers Alternext avaient été introduites à l'initiative de l'Assemblée nationale.

La commission a alors adopté le texte de la proposition de loi ainsi modifié.

AMENDEMENTS NON ADOPTÉS PAR LA COMMISSION

Source : http://www.senat.fr/rap/l08-442/l08-4422.html

 

Une erreur etymologique ?

L'amendement "permettait la conformité de certaines opérations (financières) aux lois coraniques et j'ai utilisé une fois le mot charia", a indiqué à l'AFP Mme Brunel.

"L'amendement est technique et permet aux obligations islamiques, dite +sukuks+, de s'investir en France. Ce n'est pas une disposition pour adapter la fiducie à une religion mais pour ouvrir nos marchés à une économie qui dépend d'une religion", affirme-t-elle.

Fin de l'histoire le 17 septembre, date de l'examen de la proposition de loi.

08.09.2009

Debat sur la finance islamique sur BFM radio

Bonsoir à tous,

 

Vous trouverez ci dessous le lien pour ecouter le débat relativement intéréssant qui a eu lieu sur BFM Radio.

http://www.radiobfm.com/emission.php?id=2

 

Bon ecoute à tous !

03.09.2009

SONDAGES

Bonjour chers internautes,

 

Vous trouverez dans le lien ci dessous un sondage d'un etudiant, si vous avez 3 minutes pour le remplir, cela permettrait ainsi d'ameliorer la qualité des resultats.

http://sd2.nouvellepage.com/~testnetls/index.php?sid=6656...

 

Nous vous remercions.

 

FINEQUITY

25.08.2009

La revue de presse

Bonjour à tous,

 

L'été a été mouvementé il est loin d'etre terminé certes...nous vous proposons ici un petit tour d'actualité pour ceux qui ont eu la chance d'aller bronzer !!

Le 6 Juillet dans 20 minutes (Recueilli par Lise Martin, 20 minutes, le 06.07.09)

L'interview de Mr Ilyes Jouini

L’université Paris Dauphine s’apprête à lancer une formation en un an, de niveau master 2, intitulée « Principes et pratiques de la finance islamique ». Elyès Jouini, son responsable, explique les enjeux de ce secteur et de ce diplôme.

Sur quels principes repose la finance islamique ?

Il s’agit d’une finance qui respecte les principes du droit musulman. Elle exclut par exemple le prêt à intérêt, puisqu’elle interdit de séparer le risque et le gain. Elle bannit aussi les prises de risque excessives. Enfin, elle défend d’investir dans des activités considérées comme porteuses de vices, comme l’armement ou les alcooliers. Attention cependant aux amalgames avec « islamiste » et financement du terrorisme. Ils sont non fondés, mais j’admets que la terminologie française est malheureuse.

Pourquoi l’université Dauphine lance-t-elle dans cette formation ?

Nous avons voulu nous adresser aux étudiants qui ont déjà un master en poche mais aussi aux professionnels de la banque et des assurances, musulmans ou non. Dans la situation de crise actuelle, il est probable que de nombreux financiers vont avoir envie de se reconvertir. Et en France, il y a une clientèle potentielle d’épargnants importante pour la finance islamique.

Ne s’agit-il pas plutôt d’un phénomène de mode ?

Elle est en fait déjà très présente dans les institutions financières françaises, qui pratiquent ce type d’opérations à l’étranger et qui aimeraient profiter du potentiel français. Je pense aussi que parmi les raisons qui ont mené à la crise actuelle, il y a eu la perte du lien entre le risque et le gain. La finance islamique, qui permet la traçabilité des risques, pourrait être une source d’inspiration comme une autre. Une affaire Madoff ne pourrait pas se produire dans ce contexte.

Source :http://www.20minutes.fr/article/337094/France-L-islam-defend-d-investir-dans-l-armement.php

 

Le 8 Juillet 2009, le canard enchainé titrait :

Allah est grand, le CAC 40 est son prophète

dimanche 12 juillet 2009

Le gouvernement et les banquiers français viennent de dénicher le Saint-Graal, ou plutôt la Kaaba sacrée, qui les sauvera de la crise. Après avoir adoré les dieux des agences de notation et le Veau d’or des subprimes, ile ne jurent plus que par la « finance islamique ». Un marché estimé à 1000 milliards d’euros à l’horizon de 2020.

La ministre de l’économie, Christine Lagarde, a ainsi annoncé, le 2 juillet, la parution d’une instruction fiscale pour permettre le développement en France des « ijarah » et des « istinah », deux produits financiers qui respectent la charia. Et des établissements financiers comme La Banque Postale ou la Caisse d’Epargne envisagent sérieusement de se lancer sur le marché.

L’université Paris-Dauphine, spécialisée dans la formation de golden boys, vient même de créer un Master de « Principes et pratiques de la finance musulmane ». Le chef de ce projet, l’économiste Elyès Juini, prédit dans « 20 minutes » (édition du 06 juillet) : « De nombreux financier vont avoir envie de se reconvertir. » Voire même de se convertir tout court, pour les plus intrépides...

De prime abord, un pareil engouement paraît incompréhensible. En effet, la charia interdit de prêter de l’argent avec intérêt, de spéculer, d’investir dans des industries «  porteuses de vice », comme l’armement. D’ailleurs, c’est bien connu, les bons croyants qui dirigent les pays islamiques n’achètent jamais d’armes...

Mais avec un peu d’imagination et de vocabulaire, tout s’arrange. Les banquiers ont ainsi inventé le « murabaha », où l’acheteur d’un bien verse des « loyers » à son banquier au lieu de lui payes des intérêts. Ou le « sukuk », sorte d’obligation où le taux d’intérêt est rebaptisé « intéressement au profit ». La mainœuvre ne change rien pour le porte-monnaie de l’emprunteur, mais les enseignements du prophète sont respectés à la lettre

Les gardiens de la foi et les banquiers sont ravis. Les imams de la mosquée d’Al-Azhar du Caire empochent notamment un superdenier du culte chaque fois qu’ils déclarent charia-compatibles un sukuk ou un murabaha. Et les établissements financiers encaissent des confortables commissions pour réaliser ces montages sophistiqués.

Les financiers du Vatican peuvent en prendre de la graine...

source : http://ichawiyenautrement.free.fr/spip.php?article125

 

et enfin cet article de Liberation du 11 Aout 2009

L’université Dauphine lance, en novembre, un master 2 d’économie «charia-compatible», un secteur méconnu et prometteur.

Dans les salles de cours désertes, des coups de craie colorent encore les tableaux. On peut y lire d’obscures courbes et équations, assorties de mots qui sonnent comme des sentences : «dettes», «ajustements», «actifs». Non loin, un bruit régulier provient de la salle des marchés. Une vingtaine d’ordinateurs, équipés de logiciels de gestion et reliés en temps réel aux flux de données de l’agence Reuters, ronronnent en attendant les ordres de jeunes pousses de la finance. Ces locaux, encore vides, accueilleront en novembre la nouvelle promotion de l’université Paris Dauphine, avec vue sur le quartier de la Défense, qui lance un diplôme sur les principes et pratiques de la finance islamique.

Aura. «La demande est forte de la part des institutions non islamiques qui veulent former leurs collaborateurs aux approches de leurs clients islamiques», explique Elyès Jouini, directeur de l’Institut Finance Dauphine (IFD), qui prendra la tête de la nouvelle formation, dispensée à un niveau master 2 pendant un an. Au programme : gestion bancaire et financière traditionnelle, mais aussi droit des marchés dans le cadre de la finance islamique, régime des contrats de droit musulman, répartition des capitaux islamiques dans le monde ou techniques managériales face aux différentes pratiques religieuses.

Sara envisage d’intégrer la nouvelle promotion. A 20 ans, cette Marocaine surdouée vient d’achever un master 1 de finance à l’université Dauphine. Le thème de son mémoire de fin d’études ? Les raisons de l’aura de la finance islamique. «Le secteur est prometteur. D’ici un an, beaucoup de choses pourraient émerger. Mais les banques ne trouvent pas de personnes compétentes», assure-t-elle avec aplomb. D’où la volonté d’ajouter cette formation à son CV, avec à la clef, peut-être, des stages dans des banques islamiques à Londres ou Dubaï.

Etiquette. Le secteur intéresse les entreprises. «Sur les 35 étudiants de notre formation, une trentaine sont issus de cabinets d’avocats ou d’institutions financières. Ils viennent de France, mais aussi de Belgique, du Luxembourg, d’Allemagne ou de Suisse», explique Ibrahim Cekici, coordinateur du premier diplôme universitaire français de finance islamique, celui de l’école de management de Strasbourg, lancé en janvier.

Une formation que Stéphane Oddos, 33 ans, vient d’achever. Rien ne prédestinait cet avocat, spécialisé dans les fusions-acquisitions et le capital investissement au sein d’un cabinet de droit des affaires basé à Lyon, à plancher sur les mudarabah et autres musharaka,salam,istinah et ijara, ces instruments financiers islamiques qui permettent d’éviter la riba, le prêt à intérêt proscrit par la charia. «J’ai commencé la formation à la demande de sociétés clientes koweïtiennes, qui souhaitaient passer par un schéma "charia-compatible" pour investir dans l’immobilier, dit-il. J’ai vite réalisé qu’il existait aussi une demande de la part d’une bourgeoisie française musulmane naissante.»

Aujourd’hui, l’avocat est le seul sur la place lyonnaise à proposer cette compétence. Seul hic, son entourage marque encore un temps d’arrêt lorsqu’il prononce le mot «finance islamique». «Si elle est connue dans le milieu professionnel, elle doit encore s’imposer au grand public comme une finance éthique et responsable, qui n’a aucun rapport avec l’intégrisme religieux», assure ce chrétien pratiquant.

Une étiquette encore connotée négativement qui a poussé Samir Kouradine, 37 ans, à choisir un vocable plus neutre et gommer toute allusion religieuse lors de la création d’Islangels, première plate-forme française de mise en relation entre entrepreneurs et investisseurs. Il a préféré le terme de «capital investissement éthique» à ceux de «finance islamique» ou «d’investissement charia-compatible».«On cherche à attirer aussi des investisseurs non musulmans», confie le jeune diplômé du master de Strasbourg. Car le jeu en vaut la chandelle.

source : http://www.liberation.fr/economie/0101584652-paris-ix-verse-dans-la-finance-islamique

 

 

Par Mr Merbouh Kader

 

 

 

 

 

19.08.2009

Exemple d'offre alliant Finance Islamique et marché des télécoms

Source  : http://blogs.orange-business.com/live-france/2009/08/exemple-doffre-alliant-finance-islamique-et-telecom.html


Quand la finance islamique rencontre le marché des telecoms !

 

La Finance Islamique est un sujet qui monte en puissance sur la Place financière de Paris, car il existe désormais de bons experts et des cursus en France sur ces innovations.

L'annonce d'une offre alliant le marché des télécom et Finance Islamique en Malaisie ne pouvait passer inaperçue, et elle semble être une première (au moins pour moi qui ne suis pas un expert en la matière).

De quoi s'agit-il exactement ?

L'offre en question : La RHB Islamic Bank propose à ses clients particuliers des "prêts" basés sur non plus sur un métal précieux mais sur de l'air-time télécom. Bien sûr ce ne sont pas des prêts avec taux d'intérêts, puisque celà est prohibé par la Finance Islamique, mais des prêts dits "tawarruq".

D'après le glossaire de PLC Finance "tawarruq" est "une méthode où une institution financière (directement ou indirectement) achète un avoir et le vend immédiatement à son client avec un paiement différé dans le temps.Le client vend alors cet avoir à un tiers contre un paiement immédiat. Le résultat est que le client reçoit le montant en cash et doit rembourser à la date différée, avec une marge pour la banque. Généralement ce type de "prêts" est basé sur des marchandises ou matières premières facilement négociables comme le platine ou le cuivre (à noter que l'or et l'argent ne sont pas autorisés car considérés comme des monnaies par les autorités religieuses)." (nb: traduction libre par l'auteur de cette note)

L'innovation de la banque RHB est d'avoir remplacé le platine ...par de l'air time telecom. Pour celà elle s'est associée à deux acteurs malaysiens des télécoms : e-Pay qui gère le rechargement de comptes télécoms (top-up, etc) et Sedania Media Group qui diffuse des offres mobiles.

D'un point de vue pratique :

1) RHB bank achete à e-Pay de l'air time en gros

2) le client de RHB bank achète à RHB bank de l'air-time (correspondant à la somme qu'il souhaite obtenir) contre un paiement différé à une date ultérieure.

3) le client de RHB bank vend son air time à Sedania contre du cash immediatement.

Pour réduire les couts de traitement administratifs, les mouvements de comptes se font par SMS. RHB estime à 30% l'économie réalisée par le quasi "zero-papier" lié à l'utilisation du SMS.

RHB prévoit de diffuser l'équivalent de 40 millions d'euros en une année via ces tawarruq basés sur l'air-time télécom.

Voici donc un exemple de ce que Finance Islamique et Télécom peuvent faire, gageons que ce type d'offre dépassera les frontières de la Malaisie.

Source : http://www.btimes.com.my/Current_News/BTIMES/articles/RB12/Article/index_html

 

référence : source Business Times http://www.btimes.com.my/Current_News/BTIMES/articles/RB1...

30.06.2009

ISR ET LA CRISE

Source : Rédaction CFO-news


ISR : L'investissement socialement responsable et la crise financière

L'investissement socialement responsable et la crise financière: se protéger contre une destruction de valeur globale.



ISR : L'investissement socialement responsable et la crise financière
Le problème est bien connu en biologie. Dans une population d'oiseaux, les individus qui s'aident mutuellement à éliminer les parasites nuisibles de leur plumage doivent en payer le coût en prenant sur le temps qu'ils consacreraient normalement à la recherche de nourriture. Les profiteurs dont le plumage est nettoyé, mais qui ne rendent pas le même service à leurs congénères, prendront du poids et deviendront plus compétitifs. Mais si le nombre de profiteurs dépasse un certain seuil, il ne restera plus d'oiseaux altruistes et l'ensemble de la population finira par mourir de ses parasites.

Cet exemple, classique en théorie des jeux, se retrouve naturellement dans le comportement des investisseurs: ce qui peut être bon pour un investisseur individuel ne l'est pas nécessairement pour la communauté des investisseurs prise dans sa globalité. Exercer une forte pression sur les entreprises afin qu'elles réalisent une rentabilité immédiate maximum est en effet susceptible d'augmenter les gains à court terme, mais aura finalement un effet pervers: elles prendront davantage de risques et pourront être amenées à recourir à des pratiques d'affaires irresponsables qui finiront par entraîner tout le monde au désastre. Les investisseurs forment de facto une sorte de «communauté de destin» économique.

Et c'est l'une des interrogations que pose de la crise actuelle: celle du rôle que devrait prendre l'analyse extra-financière, et en particulier la meilleure prise en compte des critères d'investissement Environnementaux, Sociaux et de bonne Gouvernance (ESG).

Une telle question fera probablement bondir la plupart des investisseurs «classiques», d'autant que depuis le début de la crise, les produits d'investissement mettant en oeuvre les concepts ESG ont souffert bien autant que les investissements conventionnels, si ce n'est parfois davantage. Certains parviennent même à peine à masquer leur «schadenfreude».

Après tout, l'analyse ESG n'avait-elle pas justement pour objet d'identifier ces risques, au delà des techniques financières traditionnelles? Et la crise actuelle n'a-t-elle pas apporté la preuve que ces grands discours d'autopromotion sur les risques et opportunités cachés liés à la durabilité étaient totalement erronés?

La réponse à ces deux questions reste mitigée, dans le sens où certains partisans d'une approche particulière de l'ESG ont en effet probablement mérité cette critique: ceux qui voulaient nous faire croire qu'il était réellement possible et suffisant de n'examiner que les critères ESG «financièrement matériels», c'est-à-dire limiter les indicateurs ESG à ceux susceptibles d'avoir une influence directe sur la rentabilité des entreprises. Bien évidemment, ces «champions» de la matérialité ont vu leurs performances anéanties, à l'instar de celles des autres acteurs du marché.

Devons-nous pour autant passer à autre chose et jeter aux oubliettes l'ensemble de l'ESG avec ses bévues? Loin s'en faut! Nous sommes au contraire persuadés que la crise a, de fait, validé un point de vue alternatif et plus traditionnel des investissements ESG, qui prône une approche plus large et moins arrogante de l'investissement socialement responsable (ISR). Après tout, personne ne saurait nier qu'à l'origine même de la crise, on trouve des pratiques endémiques et hautement insoutenables: objectifs de rentabilité immédiats et clairement incompatibles avec le contexte économique, distribution effrénée de crédit à des acteurs notoirement incapables de rembourser, incitations directes à la prise irresponsable de risques, ... et surtout recours à des pratiques de gouvernance ayant empêché tout contrôle efficace des risques et contribué à dissimuler le désastre naissant.

Sanctionner ces dérives professionnelles et encourager à une meilleure gouvernance constituent dès lors la justification ultime d'une stratégie d'investissement ISR crédible. Promouvoir activement les bonnes pratiques de gouvernance au plan environnemental et social, dans les entreprises comme dans l'ensemble de l'économie, demeure en dernière analyse la protection la plus efficace que nous puissions «acheter» contre une destruction de valeur aussi importante que celle que nous avons observée.

Le terme d'«acheter» a été choisi ici à dessein. Nous devons en effet apprendre à considérer l'ISR comme une sorte de «prime d'assurance», un investissement dans la stabilité de notre système financier et économique. Comme pour s'assurer contre un dommage, une stratégie d'investissement durable exige le paiement d'une prime et peut donc, au moins à court terme, avoir un certain coût. Malheureusement, moins le système économique est durable, plus ce coût sera élevé!

Du point de vue de l'investisseur, individuel comme institutionnel, renoncer au rendement maximal réalisable sur un placement et se contenter d'une rentabilité marginalement plus faible semble relever de la mauvaise décision. C'est toutefois un sacrifice qui mérite peut-être d'être consenti si nous voulons nous protéger efficacement contre le pire scénario, celui d'une correction à la baisse, généralisée et massive, qui ne touchera pas seulement les mauvaises entreprises à l'origine du chaos, mais qui enfoncera également l'ensemble du marché.

Bien sûr, se borner à identifier les meilleures entreprises et y investir ne sera pas d'un grand secours aussi longtemps que le nombre d'investisseurs ISR agissant ainsi restera aussi limité qu'aujourd'hui. Ce dont nous avons donc besoin, c'est d'un nouveau code d'investissement et de l'effort conjoint d'un nombre d'investisseurs suffisamment important pour entraîner le changement souhaité.

Par conséquent, renoncer au profit maximal réalisable à court terme et viser une croissance un peu plus faible, mais raisonnable à long terme, semble non seulement souhaitable d'un point de vue normatif, mais également constituer une stratégie d'investissement plus rationnelle. Car elle favorise une économie globalement plus stable et durable, pour les entreprises comme pour les investisseurs et finalement pour la société.

Par Christoph Butz et Olivier Ginguené
Christoph Butz est expert en développement durable, Olivier Ginguené est membre du comité exécutif de Pictet Asset Management à Genève.

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Définition de Pictet Asset Management («PAM»): Dans ce document, Pictet Asset Management regroupe l'ensemble des filiales et départements opérationnels du groupe Pictet liés à la gestion institutionnelle: Pictet Asset Management SA, société suisse enregistrée auprès de l'Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers FINMA, Pictet Asset Management Limited, société britannique autorisée et régulée par la Financial Services Authority, et Pictet Asset Management (Japan) Limited, société japonaise régulée par la Financial Services Agency of Japan.